L’acceptation... un état d’esprit qui favorise le bien-être

L’acceptation, tout le monde en parle... Ok, mais ça veut dire quoi et on fait comment ?

Il faut que tu acceptes... :

Lorsque ça ne va pas, on entend souvent dire que c’est important d’accepter ce qui se passe.

Mais ces notions restent souvent opaques pour les gens.

Qu’entend t’on par acceptation ?

Est-ce de la résignation ? De la désinvolture ?

Est-ce renoncer à nos valeurs, à ce qui est important pour nous ?

Non ! Rien de tout cela...


Accepter, cela ne veut pas dire ‘être d’accord’.

Cela ne veut pas dire qu’on cautionne ou qu’on renonce à agir : je peux continuer à être en désaccord profond avec quelque-chose et agir pour que cela change, même après l’avoir accepté... Par exemple, je peux accepter le fait que je souffre, tout en continuant à chercher des solutions pour apaiser ma souffrance.


La vraie signification de la notion d’acceptation :

Accepter c’est un état d’esprit qui consiste à se dire intérieurement :


‘Oui cela existe, cela arrive. C’est un fait, une réalité. C’est peut-être fâcheux, douloureux, ennuyeux et cela me déclenche toute une panoplie d’émotions désagréables, mais en tout état de cause, c’est ce qui est en train de se passer, c’est ce qui est en train de m’arriver’.

Accepter c’est prendre du recul, faire un pas de côté pour regarder la situation sans se laisser emporter par un tourbillon d’émotion.

Accepter c’est regarder une situation problématique en face, sans détour.

Accepter c’est aussi identifier et reconnaître les désagréments, soucis, souffrance que cela me provoque, en essayant d’être le plus factuel.le possible.

Et c’est tout ! C’est ça l’acceptation, c’est porter un regard d’ouverture et d’accueil à ce qui est, ce qui se passe, ce qui existe, que ce soit positif ou négatif.

L’acceptation c’est regarder tranquilement le problème ou la situation en face, ce qui permet de mieux l’appréhender.

Prenons un exemple : Une migraine me terrasse alors que j’avais une présentation professionnelle importante à réaliser.

Concernant ma perception et mon interprétation mentale au sujet de cette migraine, deux possibilités s’offrent à moi :

1. L’acceptation :

Je me dis :‘Oui j’ai une migraine et elle m’empêche de faire ce que j’avais prévu. C’est très embêtant, mais elle est bien là, elle m’empêche de travailler, je ne peux pas la nier. Cela va me porter préjudice dans mon travail mais c’est comme ça. Autant prendre soin de moi et me soigner pour être d’aplomb le plus vite possible’.

Dans ce cas, ma souffrance se limite à la souffrance physique (les sensations de douleur physiologiques que me cause la migraine) et je ne me rajoute pas par-dessus une peine psychologique liée à la non-acceptation.

Cependant, si je n’accepte pas que j’ai une migraine, je risque de m’infliger une double peine, c’est à dire une 2ème souffrance qui s’ajoute à la 1ère.

2. La non acceptation :

Je me dis :‘Non c’est pas vrai, j’en ai marre, j’ai tout le temps des migraines et là ça tombe vraiment au mauvais moment, j’avais une présentation importante à mener, et ça faisait des mois que je bossais dessus’

‘ça m’énerve, c’est dégueulasse que je ne puisse pas faire cette présentation et que ce soit mes collègues qui récoltent les honneurs, et c’est pas juste, les autres n’ont pas aussi souvent de migraines’ etc...

Dans ce 2ème cas ou je n’accepte pas la situation, j’alimente alors un discours mental négatif qui va me déclencher une souffrance psychologique  (frustration, agacement, tristesse etc.)

Dans ce cas de non-acceptation de la migraine, mon mental m’inflige donc une double peine : la souffrance physique et la souffrance psychologique.


A travers cet exemple, nous voyons bien que la différence entre l’acceptation et la non acceptation réside dans la signification (le sens, l'interprétation) que je vais donner au problème qui se pose à moi.


Prenons un autre exemple d’actualité : à l’heure ou j’écris cet article nous sommes confinés depuis plus d’un mois à cause de ce terrible Coronavirus. Cette crise sanitaire et ce confinement génèrent en nous tous un cocktail de sentiments et émotions plus ou moins désagréables. Imaginons que vous aviez prévu de partir en vacances depuis longtemps mais que les mesures de confinement ont tout fait tomber à l’eau...

Dans cette situation, voici l'illustration de deux états d’esprit opposés: un de non acceptation et un état d’esprit d’acceptation.

1. Non acceptation : Vous vous agitez, vous vous énervez, vous vous rendez malade, vous vous lamentez de ne pas pouvoir partir en vacances et vous dites ‘c’est vraiment la poisse, ça faisait des mois que je planifiais ces vacances, c’est toujours sur moi que ça tombe, j’ai vraiment jamais de chance, je sens que ce confinement va être terriblement long et horrible’.

Au final, vous ne partirez pas en vacances et en plus vous vous rajoutez une souffrance psychologique par dessus la frustration et les interdits liés au confinement et à la crise du COVID 19.



2. Acceptation : Vous prenez du recul, vous réfléchissez et vous dites ‘Ok, ce confinement ne m’arrange pas du tout, je devais partir en vacances et je dois tout annuler, mais bon c’est comme ça, m’agiter n’y changera rien. Donc je vais m’adapter et m’organiser pour vivre au mieux cette période particulière car même si je suis décu.e et frustré.e, autant composer avec la situation pour la vivre le mieux possible’.

Alors, lequel de ces deux états d’esprit vous semble le plus efficace pour votre bien-être?

L’acceptation c’est donc une façon de regarder les choses en face, sans les juger. C’est un état d’esprit qui permet d’éviter de se causer une double peine, par dessus un problème déjà existant.

Très bien, mais comment on fait pour accepter ?



Si vous n’avez pas encore travaillé votre capacité d’acceptation, ce n’est pas forcément la première réaction qui vous vient naturellement...

L’état d’esprit d’acceptation s’acquiert et se développe avec l’entrainement. Il est nécessaire pour cela de gagner en maîtrise sur votre mental.


Développer et muscler votre aptitude d’acceptation va vous permettre de mieux gérer vos émotions, d’améliorer votre capacité d’adaptation et d’économiser beaucoup d’énergie.


Différentes techniques existent pour vous aider à développer cette aptitude, comme la Programmation Neuro-Linguistique, la méditation, la sophrologie, la psychologie positive etc. Dans tous les cas, accepter nécessite une action consciente et volontaire de votre part : il vous faut prendre la décision intérieure d’accepter.

En effet, plutôt que de s‘agiter de frustration, d’agacement, de colère contre une situation, il vaut mieux se mettre volontairement dans un état d’esprit plus calme et serein d’acceptation. Cela vous permettra déjà d’y voir plus clair sur la situation et d’étudier tous les aspects du problème et les solutions envisageables.



Accepter puis agir :

l’un n’empêche pas l’autre, bien au contraire

Il y a bien-sûr des situations, des problèmes sur lesquels on peut et/ou on doit agir pour faire changer les choses.

Cela peut sembler contre-intuitif, mais accepter aide à mieux agir.

Accepter une situation est la première étape à réaliser avant même de tenter de la faire changer.

En effet l’acceptation est la base saine de toute action juste et éclairée. Quand vous acceptez ce qui est, vous avez un regard clair sur la situation problématique et cela vous permet d’agir en bonne intelligence.



Vous avez du mal à accepter une situation compliquée que vous vivez?

La thérapie par l'hypnose, la PNL et le RITMO sont d'excellents moyen pour vous y aider. N 'hésitez pas à me contacter au 06 14 19 85 46 pour bénéficier d'une séance découverte offerte...



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